Bonjour JpaulV
l'installation était déjà réalisée lorsque nous avons acheté l'avion. Le cablage est conforme à la notice valéo (bravo pour l'avoir débusquée, je n'y étais pas parvenu...) , c'est d'ailleurs le seul qui puisse fonctionner.
C'est un simple transistor (avec son environnement), comme ceux qui equipaient les allumages "electroniques" automobiles de 1ère génération, ou allumages électroniques à rupteur, au début des années 80.
D'un point de vue sémantique, il peut entrer dans la catégorie des allumages "TCI", Transistor Controled Ignition, de même que le système multic qui est lui dépourvu de rupteur (capteurs à effet hall) et de distributeur (doigt à cible magnétique - 2 pour le dble allumage - , 4 capteurs fixes, 2 bobines - 4 pour le dble allumage - à 2 sorties HT simultanées donnant un allumage perdu en PMH ech
Pour archaïque qu'il soit (par rapport aux standards auto ou moto actuels, parce qu'en aviation...), notre vieux système propose tout de même quelques avantages :
- plus de charbonnage sur les contacts de rupteur qui ne conduisent que le courant de base du transistor, il ne reste que l'usure mécanique, les réglages s'espacent
- commutation plus rapide et limitation des pertes entrainant un allumage plus puissant, même en conservant les bobines d'origine (le transistor pouvant commuter un courant plus fort que le rupteur mécanique, il se vendait chez les équipementiers auto des bobines dites "électroniques", en fait simplement plus puissantes)
- adaptation simple et économique
Le principal défaut est la conservation non pas des rupteurs, mais du distributeur
Les photos postées par Ben correspondent-elles au système multic ?
Qu'en pense le GSAC ?
à bientot